Archives mensuelles : novembre 2014

Les voitures sans chauffeur, une réalité d’ici 2018 ?

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La voiture sans chauffeur n’est peut-être plus pour longtemps du domaine de la science-fiction. Le nouveau modèle S de Tesla, qui possède un « Dual Motor », propose une fonction de pilotage automatique, simplement en pressant un bouton. La voiture est en effet équipée de 12 capteurs, capables de détecter le trafic, les panneaux routiers, ou encore la luminosité de la route.

Les premiers essais de ce véhicule semblent assez concluants pour qu’Elon Musk déclare que, d’ici 5 ans, ses voitures sans conducteur seront commercialisées et qu’une voiture Tesla pourra être sur pilote automatique 90 % du temps. Mais Tesla va devoir affronter un concurrent redoutable dans ce domaine. En effet, Google, avec son X Labs, travaille depuis plusieurs années sur une voiture connectée autonome et a annoncé que ses voitures avaient parcouru au total 800 000 kilomètres sans aucun accident depuis le début des tests.

Mais les constructeurs automobiles traditionnels n’ont pas dit leur dernier mot. Ford a par exemple noué une collaboration avec le MIT et Stanford afin de développer ses propres voitures autonomes. Audi teste quant à elle son système Traffic Jam Pilot sur les routes de Floride à Tampa.

Il reste que, comme le souligne Carlos Ghosn, le patron de Renault, qui table sur une commercialisation des premiers véhicules autonomes en 2018, ce type de voiture pose de nombreux problèmes légaux et éthiques. Comment, en effet, déterminer et répartir les responsabilités d’un accident avec une voiture automatique ? Il n’est en outre pas certain, compte tenu de la montée en puissance de la technophobie, que la généralisation des voitures entièrement automatiques ne se heurte à de fortes résistances psychologiques, sociales et culturelles…

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

La batterie du futur sera produite dans les Pyrénées

 

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Le géant canadien de l’énergie Hydro-Québec va développer dans son futur laboratoire de recherche de Lacq (Pyrénées-Atlantiques), une technologie révolutionnaire permettant de produire d’ici à 2020 la batterie du futur.

Ce laboratoire aura pour mission de faire de la recherche fondamentale et de la recherche appliquée visant à l’industrialisation à grande échelle de ce type de batterie à base de lithium-fer-phosphate (LFP) et utilisant des nanoparticules permettant de créer des batteries électriques plus petites et plus légères.

Leur capacité de stockage sera dix fois supérieure à celles actuellement disponibles sur le marché et elles pourront supporter 30.000 recharges au lieu de 3.500 pour les batteries les plus en pointe aujourd’hui, celles à base de lithium-métal-polymère (LMP). Ces batteries LMP sont également issues d’un brevet de l’Institut de Recherche Hydro-Québec, et produites en Bretagne et au Canada pour les Bluecar du groupe Bolloré.

« Ces nouvelles batteries bien plus performantes permettent de travailler à destination des véhicules de transports en commun, mais aussi sur le stockage d’énergie de masse au pied des éoliennes », précise Patrice Bernos, directeur général de Chempark.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash