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3, 2, 1… C’Space !

Ce Jeudi 28 août 2014, j’ai eu la chance d’assister au C’Space, concours annuel réunissant au Centre d’Essais des Landes (Biscarosse) jeunes constructeurs de fusées et professionnels.

Le matin, trois équipes sont venues nous présenter leurs projets. Il y avait les trois types de projets que l’on peut présenter au C’Space : un CanSat (dispositif autonome contenu dans un volume équivalent à celui d’une canette de 33 cl et qui, largué à 150 mètres de hauteur, est capable de réaliser une mission technique ou scientifique), une Minifusée (mesurant jusqu’à 1,5 mètres et pesant 1 à 2 kg, elle peut atteindre 500 mètres d’altitude et doit embarquer un parachute) et une Fusée expérimentale (dispositif pouvant atteindre plus de 1 500 mètres d’altitude et embarquant une ou plusieurs expériences scientifiques ou technologiques ainsi qu’un système de récupération). Les membres des équipes nous ont expliqué les étapes de conception et de fabrication de leurs projets, et comment ils avaient eu l’idée de les monter.

Puis, nous sommes descendus dans le hall afin de rencontrer les différentes équipes et de pouvoir discuter avec elles. J’ai vraiment été impressionnée par la variété et la taille des fusées !

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Nous avons ensuite assisté à la retransmission d’un premier décollage sur écran. Je n’imaginais pas qu’une fusée puisse atteindre si rapidement une telle hauteur !

L’après-midi, nous avons assisté au lâcher du ballon stratosphérique. Les personnes qui s’occupaient de le gonfler à l’hélium devaient faire très attention à ne pas le percer. Il contenait une expérience visant à étudier la dé-gazéification du cola dans la stratosphère. C’était la première fois que j’assistais à un tel lâcher !

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Nous avons pris une navette pour nous rendre sur le site de lancement des fusées. Nous avons vu décoller deux Fusex et une Minifusée. Je me rappelle d’une Fusex libérant un drône de sa coiffe. C’était vraiment génial de pouvoir assister à une telle innovation !

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La Fusex qui a libéré un drône avant son lancer

Nous sommes ensuite allés visiter la Tente Jupiter, et nous avons même pu assister à un décollage sur place ! Cette fusée a atteint 1,8 km d’altitude, c’était vraiment impressionnant !

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Pour bien terminer la journée, Françoise, qui travaille à Cap Sciences, m’a proposé d’assister à une conférence de Philippe Gaudon sur la mission Rosetta. Cela m’a beaucoup plu et intéressée, d’autant que ce sujet est vraiment d’actualité. Je suis repartie la tête dans les étoiles !

Cette journée au C’Space 2014 était vraiment enrichissante ! J’ai rencontré des personnes prêtes à m’aider dans mes futurs projets, et mon envie de travailler dans le secteur de l’aérospatial a été renforcée. Merci à Françoise qui m’a beaucoup appris durant cette journée et à toute l’équipe de Cap Sciences qui m’a permis d’y assister !

Solène

Le LAB 2 l’été 2014 !

Mardi 26 et mercredi 27 août 2014, j’ai participé au LAB 2 l’été de Côté Sciences Air et Espace à Mérignac. De nombreuses associations étaient présentes pour l’événement. Voici les ateliers que j’ai testé :

Tout d’abord, j’ai essayé le bodypainting scientifique de l’association SKINJACKIN de Bordeaux. Pour l’occasion, les membres de cette association avaient préparé des jeux de mots qui correspondaient aux tatouages qu’ils nous faisaient. Par exemple, l’oeil de Larynx était un oeil peint sur la gorge du modèle.

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Le LABRI était aussi présent pour une initiation au pilotage des drones. Avec des gestes simples (par exemple, tendre le bras vers l’avant pour avancer), il fallait diriger le drone pour le faire se poser sur une cible. Mais ce n’est pas si facile que ça en a l’air ! En effet, la cible étant éloignée, on évalue mal les distances ! Pour réussir à faire atterrir le drone au bon endroit, il m’a fallu trois essais !

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Il y avait aussi un atelier 3D pour fabriquer ses propres bijoux. Grâce à une imprimante 3D, on imprimait des pendentifs pour en faire des colliers, des boucles d’oreilles ou des bracelets. On pouvait aussi imprimer des figurines en plastique.

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Le club d’aéromodélisme de Marcheprime proposait de fabriquer toutes sortes d’avions en dépron. J’ai fabriqué une aile volante. Pour ce faire, j’ai découpé deux moitiés d’aile que j’ai ensuite scotchées ensemble de manière à pouvoir plier mon aile en deux. J’ai ensuite installé un élastique sur chacune des deux parties pour que mon aile s’ouvre dès que je la lâche. Pour faire décoller mon aile, j’ai fabriqué un lanceur en élastique.

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J’ai aussi testé le « trukaçon » de Théophile qui permet de faire de la musique en positionnant des cubes sur une table. C’est vraiment impressionnant !

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 Il y avait aussi un atelier « Réseaux Sociaux » destiné à sensibiliser les jeunes à ce mode de communication. Après une petite introduction, on réalisait une vidéo portant sur une autre atelier pour la poster sur Vine.

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On pouvait aussi fabriquer des stickers. Pour cela, il fallait d’abord dessiner son sticker puis le vectoriser pour que la stickeuse puisse le découper. Ensuite, il suffisait de lancer l’impression pour qu’il soit découpé dans le vinyle. On récupérait le sticker grâce à un morceau de « tape » (sorte de scotch transparent) pour pouvoir le coller plus tard.

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L’association Sew&Laine était aussi présente et proposait deux ateliers : le tricotin et la création d’une pochette pour portable.

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Cet événement m’a beaucoup plu de part la diversité des ateliers proposés.

Solène

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J’ai testé pour vous le stage microfusée

N’as-tu jamais rêvé d’aller dans l’espace ? De marcher sur la Lune ?

Grâce au stage microfusée, tu comprendras comment on a réussi à envoyer des fusées dans l’espace, et tu enverras toi-même ta fusée vers la Lune !

Le stage microfusée se déroule sur trois après-midi : la première à Cap Sciences et les deux autres au Stade Alfred Daney.

Voici ce que tu vas y faire :

 

Jour 1 : Expérimente pour comprendre

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Mise en place des ailerons sur le corps de la fusée

Grâce à des expériences, découvre par toi-même le principe de l’action/réaction. Comprends comment l’utiliser pour envoyer ta fusée vers la Lune !

Puis, construis ta fusée selon les paramètres de ton choix (le corps de ta fusée peut varier entre 15cm et 60cm !).

 

Jour 2 : Jour-J pour le vol de ta fusée

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Prête pour le décollage

Affine le montage de ta fusée et fais-la décoller ! Attention, regarde-bien les fusées de tes camarades, ainsi que leurs paramètres (taille et forme des ailerons, …) et comment elles se sont comportées pendant le vol, cela t’aidera à optimiser ta fusée le lendemain ! C’est la théorie du Garbage Can : apprendre de ses erreurs.

 

Jour 3 : Améliore ta fusée pour un meilleur vol

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Pendant le vol

Fabrique une autre fusée en équipe en t’inspirant des fusées qui ont le mieux volé la veille. Fais-la décoller. Mesure son altitude, qui peut atteindre jusqu’à 150 mètres, à l’aide d’une alidade. Cette année, la fusée Aquila s’est envolée tellement haut que nous n’avons pas pu la récupérer ! Elle détient le record officiel d’altitude… pour l’instant !

Nous avons réalisé de nombreux essais en poudre qui n’ont pas tous fonctionné. Cependant, grâce à notre perspicacité et à notre persévérance, toutes les fusées ont pu décoller. Cela nous a aussi permis d’établir un autre record : celui de la Fusée 20min ! En effet, nous ne disposions que de 20 minutes pour construire cette fusée. Grâce à notre expérience, nous avons pu nous organiser pour relever ce défi et faire décoller notre fusée sous la pluie !

Solène

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Stage avion : baptême de l’air

Ce vendredi 11 juillet, dans le cadre du stage avion proposé par Côté Sciences Air et Espace, nous avons fait un baptême de l’air à l’aéroclub d’Andernos.

Nous avons été reçus par Jean qui nous a fait visiter les hangars où sont rangés les différents modèles d’avions.

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Nous nous sommes divisés en deux groupes de trois personnes pour ensuite s’envoler direction le bassin d’Arcachon. Au moment du décollage, le pilote nous a fait peur en disant que la radio ne marchait pas.

Nous avons survolé l’île aux oiseaux, le banc d’Arguin, la Dune de Pilat et Arcachon, tout en restant en contact avec la radio de la base militaire qui nous prévenait de la présence des autres avions en vol dans cette zone.

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Puis, ce fut le tour d’Amélie et des garçons de voler pendant que nous faisions le débriefing de notre vol. Voici les impressions d’Emeline : « J’ai été impressionnée par le fait que nous n’étions pas très haut et que l’on pouvait distinguer les personnes au sol. J’ai eu plus peur que dans un avion de grande ligne mais j’ai adoré la sensation de vol, même lors de l’atterrissage ».

Nous avons passé une agréable matinée en compagnie de cet aéroclub qui a à cœur d’intéresser les jeunes dans leurs activités.

Emma et Solène

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Stage avion : fabrication des ailes

Cette semaine, nous avons participé au stage avion proposé par Côté Sciences Air et Espace.

Nous avons fait une expérience qui consistait à fabriquer des profils d’aile en papier de plusieurs formes.  Le but était de les faire voler avec le sèche-cheveux. Nous en avons conclu que la forme bombée seulement sur le dessus, était la plus adaptée pour que l’avion vole. En effet, l’air qui passe sur la partie bombée de l’aile accélère et cela crée une dépression. Il y a donc une surpression sous la partie inférieure de l’aile, ce qui pousse l’avion vers le haut. Les ailes plates ou bombées des deux côtés (symétriques) ne volent pas.

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Pendant que les garçons s’occupaient de construire le fuselage, nous avons fabriqué les ailes. Pour ce faire, nous avons plié une plaque de dépron avec un côté plus large que l’autre pour que la partie supérieure de l’aile soit bombée. Nous avons collé une baguette de balsa à l’intérieur de l’aile pour la solidifier. Ensuite, nous avons coupé l’aile en deux et poncé la partie supérieure de l’une d’elles afin qu’elles forment un angle en s’emboîtant pour ensuite les fixer ensemble.

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L’étape la plus difficile était le bombage de l’aile. En effet, le fait de coller les deux bords ensemble en bombant l’aile était délicat. De plus couper l’aile en deux alors qu’il y avait une baguette de balsa dedans était compliqué, autant que de mettre le scotch sans bulles d’air.

L’étape que nous avons trouvé la plus facile était de découper la plaque de dépron en faisant attention à ce que celle-ci reste lisse.

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Emma et Solène

Mammouth ou Éléphant ?

Ce jeudi 24 avril 2014, Côté Sciences Air et Espace nous a proposé un atelier sur les mammouths.

Ismérie, l’animatrice, nous a d’abord montré les différences entre les éléphants d’Afrique, les éléphants d’Asie, et les mammouths. Elle nous a expliqué que les éléphants étaient les cousins des mammouths (et non pas leurs descendants) et a aussi répondu à nos questions comme par exemple : « A quoi servent les oreilles des éléphants ? » « Elles servent à faire du vent pour se rafraîchir ».

Puis, elle nous a donné des puzzles à compléter avec les parties du corps spécifiques à chacun des trois animaux.

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Après nous avoir montré plusieurs images de grottes, elle nous a proposé de peindre des mammouths avec nos doigts, comme les hommes préhistoriques !

Durant cet activité, nous avons beaucoup ri.

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Après avoir réalisé nos chefs-d’œuvre, elle nous a lu un conte sibérien sur les mammouths, et nous avons pu consulter d’autres livres sur ces animaux.

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Cet atelier instructif et amusant était accessible aux enfants de tout âge.

Solène

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Création au Fab Lab

Ce mercredi 16 avril 2014, nous avons participé au Fab Lab organisé par Côté Sciences Air et Espace à l’espace info de Mérignac. Nous avons pu créer des boucles d’oreilles, des badges et des porte-clés.

Dans le cadre de l’événement « Quartier Libre » de Mérignac, Côté Sciences Air et Espace a organisé un Fab Lab, c’est-à-dire laboratoire de fabrication. Nous avons eu la chance de pouvoir réaliser des bijoux grâce à l’imprimante 3D, la découpeuse laser, des badgeuses et la découpeuse vinyle.

Pour réaliser les bijoux comme des boucles d’oreilles, nous avons utilisé l’imprimante 3D. Pour ce faire il faut premièrement utiliser un logiciel de conception assisté par ordinateur qui nous permet de designer la boucle d’oreille. Ensuite, il faut envoyer le fichier en impression en utilisant un logiciel de relais, par exemple Replicator G. L’imprimante 3D imprime couche par couche : elle dépose le plastique petit à petit en superposant les couches jusqu’à obtenir la taille voulue. Nous avons été impressionnées par le fait qu’une chose immatérielle puisse devenir matérielle si facilement. Puis on peut prendre l’objet directement sur le socle de l’imprimante. Il suffit donc d’ajouter un crochet à l’objet et la boucle d’oreille est prête.

Après, nous avons changé d’atelier. La réalisation d’un badge consiste en trois étapes. Premièrement il faut découper le papier choisi à l’aide d’une découpeuse. Deuxièmement, on place la partie métallique du badge dans une badgeuse. D’un côté il y a la partie du dessus recouverte du papier choisi et d’un film plastique. De l’autre côté on met l’arrière du badge. Pour assembler les deux parties et ainsi former le badge, il faut actionner la machine de manière à ce qu’elle attrape la partie avant du badge, puis on tourne le socle pour emboiter les deux parties ensemble. Le badge est ainsi prêt. Cette réalisation nous a paru simple et accessible à tous.

Nos badges et boucles d'oreilles

Nos badges et boucles d’oreilles

Pour finir, nous sommes allées au dernier atelier : création d’un porte-clés. Avec l’aide de Maude et du logiciel Adobe Illustrator, nous avons pu choisir notre sticker. La découpeuse vinyle nous a permis de couper un papier à stickers pour obtenir la forme souhaitée. Pour customiser notre porte-clés, il suffisait de coller le stickers. Nous avons apprécié de pouvoir designer un porte-clés selon nos goûts.

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Choix du modèle de sticker

Cette journée était pleine de découvertes et de divertissement.

Emma et Solène

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Emeline nous raconte son vol parabolique !

Émeline, médiatrice scientifique à Cap Sciences s’est envolée mercredi 26 mars 2014 à bord de l’A300 zéro G !

Pour pouvoir participer à un vol parabolique, deux options : débourser 6 000 € ou gagner le concours du CNES ouvert aux étudiants, professeurs et médiateurs. C’est en remportant le concours dans cette dernière catégorie qu’Émeline a obtenu son ticket pour le moins étonnant : départ de Bordeaux, arrivée à Bordeaux.

Il faut aussi être majeur, avoir passé un électrocardiogramme et avoir obtenu l’accord du médecin traitant.

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Avant l’embarquement, les passagers ont assisté au briefing de préparation au vol, pendant lequel toutes les consignes de sécurité leur ont été données.

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Pendant le briefing

Puis, les 40 passagers ont été répartis en 4 équipes de 10 personnes, Émeline faisait partie de l’équipe « Mars ». Une zone de « free floating » (zone d’évolution) fut attribuée à chacune des équipes.

La combinaison d'Emeline

La combinaison d’Emeline

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L’équipe Mars

Durant ses deux heures de vol, l’avion a effectué 15 paraboles, qui permettaient chacune d’obtenir 22 secondes de micro-pesanteur. Sur les 15 paraboles, il y en avait 1 à gravité martienne (1/3 g), 2 à gravité lunaire (1/6 g) et 12 en 0g (pour laisser aux passagers le temps de s’habituer). «C’est un truc de fou ! », s’exclame Émeline, « On m’avait donné des défis à réaliser, comme faire un maximum de roulades ou mettre un fil dans une perle sans toucher la perle, mais quand on vole, on ne maîtrise rien ! La perle s’est échappée et je n’ai pas pu la rattraper ! ».

Chacune des paraboles sont espacées d’une phase de ressource. Pendant ces 2 minutes, l’avion s’incline à 47° et le passager pèse 1,8 fois son poids. « C’est la phase la plus dure », nous explique Émeline, « J’avais l’impression de m’enfoncer dans les tapis, et la peau de mon visage tirait vers le bas ». Elle était aussi très impressionnée par la facilité des équipages à supporter ce passage de 0g à presque 2g.

Comme les passagers n’avaient pas pu apporter de liquide à bord, Jean-François Clervoy, spationaute, avait prévu une animation. Il a versé le contenu d’une bouteille d’eau pendant une phase d’apesanteur. « Je n’ai pas pu attraper de goutte d’eau car je suis allée dans le sens contraire de celui où je voulais aller, mais les autres passagers m’ont dit que quand on avale de l’eau en apesanteur, la sensation est vraiment particulière puisque la goutte flotte dans notre gorge » nous raconte-t-elle.

Diplôme zéro G, dédicacé par Jean-François Clervoy

Diplôme zéro G, dédicacé par Jean-François Clervoy

Il y avait aussi deux paraboles dédiées aux photos de groupe.

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Les passagers ont vraiment apprécier l’expérience, « Avec les autres passagers de l’avion, nous avons tous crié ‘une autre, une autre !’ », malheureusement, le pilote n’a pas accepté de faire une dernière parabole. « J’ai vraiment bien vécu l’expérience, et avec zéro-vomi ! » sourit-elle, en nous montrant sa poche à vomi vierge. « Je suis prête à recommencer ! ».

 Émeline après son vol

Émeline après son vol

Pour cette occasion, John, qui avait lui aussi vécu l’expérience zéro G, est revenu sur son vol, grâce aux vidéos qu’il avait tournées à bord du même avion, il y a un peu plus d’un an. Médiateur de l’itinérance à Cap Sciences, il avait lui aussi obtenu son ticket en participant au concours de CNES. Malgré le fait qu’il n’ait pas aussi bien vécu le vol qu’Émeline, il en garde vraiment un excellent souvenir ! « On vit l’expérience jusqu’à la prochaine nuit. Le soir, dans mon lit, j’avais encore l’impression de faire des paraboles, j’espère que ce sera pareil pour toi, c’est génial ! » dit-il à Émeline.

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Emeline et John en apesanteur

De plus, Emeline nous a rapporté un scoop : c’était le dernier vol touristique de l’A300 zéro G ; il sera remplacé en novembre par un A310 !

Solène

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Atelier Robot à Côté Sciences Air et Espace !

Ce jeudi 27 février, j’ai participé à un atelier robot à Côté Sciences air et espace.

  • Qu’est-ce qu’un robot ?
    Pour qu’un objet soit un robot, il faut pouvoir le programmer.
    Par exemple, une cafetière que l’on déclenche soi-même n’est pas un robot, mais une cafetière que l’on programme pour qu’elle prépare le café à une heure précise en est un.

  • Est-ce que les robots sont intelligents ?
    Non : par exemple, si on demande à un robot d’aller tout droit et qu’il y a un obstacle devant lui, il ne va pas le contourner mais il va foncer dedans.

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Clément, l’animateur, nous a distribué une boîte avec des pièces pour monter le robot et un manuel. Au boulot !

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Après quelques fous rires, et un peu de difficultés à monter certaines pièces, nous avons réussi à construire notre robot !

Maintenant, place à la danse des robots !
Chacun des groupes a proposé un mouvement qui devait durer entre 1 et 3 secondes (mon groupe a choisi « avancer tout droit pendant 2 secondes », mais il y a eu des choses plus originales comme « reculer vers la gauche pendant 3 secondes).

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Ensuite, Clément a mis ces mouvements bout à bout dans le logiciel de programmation pour en faire une « danse ». Puis, il a installé le programme dans chacun des robots.

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3, 2, 1, on appuie sur le bouton, et c’est parti !

A part le fait que l’on n’appuyait pas sur le bouton tous exactement au même moment, c’était plutôt une réussite !

Clément nous a distribué des capteurs. Il y avait :
- Un sonar, qui permet au robot de détecter un obstacle
- Un détecteur de couleurs
- Une sorte de bouton qui pouvait servir de « toucher » au robot


D’abord, le but est de trouver un programme qui permettrait au robot d’éviter un obstacle. La réponse était : le robot doit envoyer des ondes ; si elles reviennent rapidement, il doit changer sa trajectoire (tourner à gauche, à droite…) sinon, il peut continuer. Il ne faut pas oublier d’indiquer que le programme doit se répéter à l’infini.

L’animateur nous a installé le programme et nous avons placé le capteur « sonar ». Le robot changeait bien de direction quand il rencontrait un obstacle.

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Les robots vont-ils réussir à s’éviter ?

Puis, Clément nous a lancé un défi : trouver un programme pour que le robot suive une courbe ovale noire.

Comme personne ne trouvait la solution (ce n’est pas faute d’avoir essayé !), il nous l’a donnée : quand le robot voit la ligne, il tourne à gauche et quand il ne la voit pas, il tourne à droite, et il répète l’action à l’infini. Cela lui permet de suivre la ligne noire même si elle tourne.

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Nous avons donc testé ce programme à l’aide du capteur de couleurs. Le robot arrivait bien à suivre la ligne noire et à faire le tour de la piste.

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Pour finir, nous avons regardé des vidéos de robots qui arrivaient à résoudre la rubiks’cube, ce qui est assez impressionnant !

Solène

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Première ouverture spécial JEUNES à Côté Sciences Air et Espace !

Ce jeudi 20 février, Côté Sciences Air et Espace a ouvert ses portes aux jeunes. Au programme : un atelier autour de la 3D.

Clément, l’animateur, nous a d’abord fait réfléchir sur ce que l’on connaissait de la 3D :

Qu’est-ce que la 3D ?

C’est quand on peut mesurer trois dimensions (3D) : la longueur, la hauteur et la profondeur.

Pour nous faire comprendre cela, il nous a demandé de dessiner une maison :

  • En 0D : un point → on ne peut rien mesurer.
  • En 1D : un trait → on peut mesurer une dimension : la longueur.
  • En 2D : une maison sans perspective, comme un carré avec un triangle posé dessus → on peut mesurer deux dimensions : la longueur et la hauteur.
  • En 3D : une maison en perspective, comme un cube avec une pyramide posée dessus → on peut mesurer trois dimensions : la longueur, la hauteur et la profondeur.

Est-ce que nous voyons en 3D ?

Oui, nos yeux voient chacun une image, puis notre cerveau les superpose, ce qui nous permet de voir en 3D.

Pour nous faire comprendre que notre cerveau superpose les images, Clément nous a fait faire une expérience :

  • Nous avons roulé une feuille de papier pour en faire une sorte de tube.
  • Puis, nous l’avons placée entre le pouce et l’index de notre main droite.
  • Ensuite, nous avons regardé dans le tube avec notre œil droit, sans fermer l’œil gauche et tout en faisant coulisser notre main gauche le long du tube

→ Que se passe-t-il ?

Nous avons l’impression qu’il y a un trou dans notre main, ce qui est plutôt impressionnant !

L'équipe 3D réalisant l'expérience pour comprendre que notre cerveau superpose les images

L’équipe 3D réalisant l’expérience pour comprendre que notre cerveau superpose les images

Est-ce que tous les animaux voient en 3D ?

Non, par exemple le lapin, qui a ses yeux sur les côtés de sa tête, ne voit que deux images différentes qu’il ne peut pas superposer, car elles n’ont aucun point en commun. C’est pour cela que, quand un lapin veut nous regarder, il se met de profil et non de face : il ne voit pas devant lui.

Ensuite, place à la mise en pratique !

Nous avons dessiné en 3D grâce à un compas qui comportait un crayon dans chacune de ses branches. Cela nous a permis de dessiner un trait bleu et un trait rouge en même temps et toujours à la même distance. Les lunettes 3D avec un carreau rouge et un carreau cyan (mélange entre le bleu et le vert), nous permettaient de voir notre dessin en relief :

  • L’œil qui regardait à travers le carreau rouge ne voyait pas le trait rouge (quand deux éléments de la même couleur se superposent, ils se confondent)
  • De même, l’œil qui regardait à travers le carreau cyan ne voyait pas le trait bleu.
  • Grâce à cela, les deux yeux voyaient deux images différentes, ce qui obligeait le cerveau à les superposer.
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Dessin en 3D

Puis, nous avons construit nos propres lunettes 3D !

Il s’agissait de dessiner une monture originale avec un verre rouge et un verre cyan.

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Création des lunettes 3D

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Vous pouvez voir les lunettes clin d’œil, les lunettes hippie, les lunettes ‘sans branches’, les lunettes chat, les lunettes fusée et les miennes : les lunettes ‘dalmatien’.

Mes préférées sont les lunettes fusée, et vous ?

Pour les tester, nous avons regardé une vidéo en 3D anaglyphe : chaque image était constituée en réalité de trois images :

  • L’image la plus à gauche était en rouge.
  • L’image du milieu était en couleur normale.
  • L’image la plus à droite était en bleu.

Si vous voulez aller voir une vidéo en 3D anaglyphe, je vous conseille celle-ci : http://www.youtube.com/watch?v=QwRTdTXQk4g .

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L’équipe 3D

Clément nous a ensuite parlé des imprimantes 3D. Elles constituent, pour les industries aéronautiques, par exemple, un grand progrès car elles permettent d’imprimer des pièces complexes en une seule fois, au lieu de faire un assemblage de plusieurs pièces. C’est aussi très intéressant pour le domaine médical car elles permettent de réaliser des plâtres (ou autre matériel de ce type) sur-mesure, ce qui peut s’avérer très pratique pour les patients atteints d’une malformation. Il y a aussi la possibilité d’imprimer des organes, mais c’est encore en cours de développement. Leur seul petit défaut (pour en avoir vu une fonctionner), c’est qu’elles sont très lentes à imprimer…

Clément nous a ensuite initiés au cubtile. Il s’agit d’un cube à cinq faces tactiles. Il permet de manipuler un objet virtuel comme si on le tenait dans nos mains. On l’utilise, par exemple, pour présenter un nouvel objet, comme un satellite. Il permet à son utilisateur de voir cet objet dans n’importe quel sens, et même de créer un axe de rotation grâce à ses différentes faces : en pointant son index sur une face, et en faisant tourner avec son autre main sur la face opposée. Au début, je ne vous cache pas que c’était plutôt difficile à manipuler, mais avec un peu d’entraînement, on arrive à l’apprivoiser !

Solène